Croix de Peu
Carte blanche à Didier Hays

Jusqu’au 3 janvier 2021

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Pour inaugurer la saison 2020 du Hiéron, la conservatrice Dominique Dendraël invite l’artiste Didier Hays à investir les salles du musée pour une exposition carte blanche.
Didier Hays présente ses « Croix de peu », titre poétique donné à un ensemble de croix, créées à partir de matériaux recyclés et d’objets de récupération.

L’artiste réalise sa première croix dans les années 80 : « un morceau de bois tout simple, en forme de « tau » (T), suivi de recherches sur l’architecture cistercienne : simplicité, ordre, formes, nombres, lumière ».

Didier Hays travaille dans son atelier parisien avec peu de moyens, à la recherche du simple, de l’élémentaire, pour signifier, dire, lentement, avec des notes ou des dessins le fil ténu qui mène à la découverte du sens. C’est d’ailleurs cette recherche de gestes simples qui l’aident à mieux comprendre le signe de la Croix.

Né à Toulon le 27 décembre 1957, de parents d’origine Bretagne-Loire Atlantique et Italie (Ligurie), Didier Hays étudie à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris. Il débute comme assistant auprès de plusieurs artistes contemporains : Raymond Hains, Olivier Debré, etc. En parallèle, il développe sa pratique personnelle autour de différents médiums : peinture, sculpture, photographie, l’écriture, poésie. Les « Croix de Peu » sont présentées en 2019 à l’église Notre-Dame-d’Espérance à Paris.

Pour aller plus loin, nous vous proposons une interview de l’artiste : à lire ici

Visitez virtuellement l’exposition !

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A télécharger :
Dossier de presse
Dossier pédagogique


Donations, acquisitions, les nouvelles richesses du musée du Hiéron

22 juillet 2020 – 3 janvier 2021

L’exposition explore les récentes donations et acquisitions du musée et témoigne de l’enrichissement de ses collections.

En 2019-2020, trois ensembles d’oeuvres de la période d’après-guerre ont été donnés au Hiéron : céramiques, sculptures et peintures questionnent les nouvelles formes de l’art chrétien. Par cette donation, des artistes majeurs ayant oeuvré au ‘‘renouveau de l’art sacré’’ intègrent les collections : Anne Dangar (1885-1951) et son ensemble de céramiques réalisées pour l’Abbaye de la-Pierre-qui-Vire, Jean Lerat (1913-1992) ou encore Henri Vincenot (1912-1985), dont l’oeuvre peint reste méconnu. L’acquisition de plusieurs oeuvres de la céramiste Jacqueline Lerat (1920-2009) complètent ces donations.

L’exposition propose une immersion dans les coulisses du musée, en présentant des peintures du 19e siècle récemment restaurées. Trois toiles d’artistes femmes, Intérieur d’atelier de Cécile Dornier et Portraits de Mr et Mme Chaumelin de Noémie Guillaume, portraitiste de talent, élève de Carolus Duran et Jean-Jacques Henner, sont exposées pour la première fois ainsi qu’un portrait de compagnon par Tony Touillon, artiste né à Paray-le-Monial en 1813.

L’oeuvre Écorce de pierre de Pascal Convert (né en 1957), rejoint les collections en 2020 suite à son acquisition à la galerie Eric Dupont (Paris). À travers cette photographie, l’artiste sauve de l’oubli les Khatchkar, pierres tombales arméniennes gravées de croix votives, récemment détruites par les soldats d’Azerbaïdjan.


Commissaire d’exposition
Dominique Dendraël, conservatrice du musée



Visite virtuelle

Lors de votre visite de l’exposition « Donations, acquisitions, les nouvelles richesses du musée » du 22 juillet 2020 au 3 janvier 2021, vous pourrez apercevoir de curieux dessins sur les vitrines… Ce sont des QR-codes, ils permettent de se renseigner sur les œuvres et les artistes en les scannant à l’aide d’un smartphone.

Vitrine centrale

Vitrine gauche

Vitrine murale gauche

Vitrine murale droite

Vitrine droite

Biographie d’Henri Vincenot

Biographie de Jacqueline et Jean Lerat