Galerie « Le modèle divin et humain »

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Jésus est né à Bethléem vers l’an 6 avant notre ère. Il vécut à Nazareth, en Galilée, recevant l’enseignement dispensé aux enfants juifs de cette époque. Il est crucifié, vers l’an 30, comme agitateur politique et religieux, pour avoir annoncé la venue du Royaume et l’accomplissement en sa personne de l’Alliance scellée par Dieu avec Moïse sur le Mont Sinaï. Ressuscité le troisième jour après sa mort selon l’Évangile, pour les chrétiens il est le Fils de Dieu.

L’Église primitive insistant à la fois sur la divinité et l’humanité du Christ a dû, lors des premiers conciles, affirmer vigoureusement sa doctrine contre les hérésies diverses : les unes niant la divinité du Christ, les autres lui donnant la primauté au détriment de sa nature humaine, celles promptes, soit à séparer, soit à confondre les deux natures du Christ, au détriment de l’unité de sa personne.

Au Moyen-Âge, saint Bernard (1090-1153) et saint François d’Assise (1182-1226) mettent en valeur, à partir des évangiles de Matthieu et de Luc, l’humanité du Christ. Au début du 13e siècle, reprenant la tradition cistercienne des célébrations de Noël, les franciscains vénèrent particulièrement l’enfance du Christ. D’autres images, liées à une spiritualité plus intérieure, émergent à partir du 14e siècle dans un contexte de guerres, de pestes et de famines, telles que l’Homme de douleur et la Vierge de Pitié. Quant aux saints, leur vie exemplaire à l’imitation de Jésus-Christ, en fait des modèles et des intercesseurs privilégiés.

Texte d’introduction à la galerie