Jean-François Gromaire

Jean-François Gromaire (*1951) apprend la peinture auprès de son grand-père, le peintre Marcel Gromaire (1892-1971) et de son futur maître en architecture, Joël Stein. C’est tardivement que Jean-François Gromaire, d’abord architecte, se tourne vers la peinture, encouragé par ses amis l’astrophysicien Hubert Reeves et sa femme Camille. A partir de 2005, il se consacre à son art tout en maintenant une activité de conseil en construction bioclimatique. Ses œuvres commencent à intéresser des collectionneurs.  A partir de 2009, il expose à la fondation Louis Vuitton à Taipei (Chine) et au centre d’art contemporain de Tainan (Chine), au Salon des indépendants au Grand Palais à Paris, et débute une collaboration avec la galerie de Marie Laure de l’Ecotais à Paris et les galeries Barry Weiss et Christine Klassen de Vancouver et Calgary.

Diptyque (partie droite), 2016-2017, huile et résines sur toile

Diptyque est une œuvre méditative qui explore une nature limpide et paradoxalement trouble. La matière semble hantée d’invisibles catastrophes en devenir et de renaissances inattendues : « La ruine ne symbolise pas seulement la disparition d’un édifice mais une fin induisant un changement, un nouveau cycle donc une renaissance ».  L’œuvre fait également écho au Livre de l’Apocalypse. Diptyque fait partie d’un ensemble conséquent d’une dizaine de peintures de grand format qui peuvent se lire ensemble, comme des cycles, ou séparément.
Le travail de Jean-François Gromaire est nourri par l’Histoire de la peinture occidentale mais aussi des traditionnels d’Extrême-Orient. Sa maîtrise de la peinture à l’huile, à laquelle il ajoute des résines, lui permet de créer une technique unique et de jouer avec les matières.

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Jean-François Gromaire dans les collections du Hiéron…

Diptyque, 2016-2017, huile et résines sur toile, H. 90 ; L. 250 cm. Inv. 2018.3.1 et 2. Don de l’artiste