EXPOSITION EN COURS 

 

© J-P Gobillot

« Reliquaires en papier roulé (17e-18e siècles), des trésors de ferveur »

La plus belle collection française de reliquaires
« 20 ans de l’association Trésor de ferveur« 

10 juillet – 8 octobre 2017 > Prolongation exceptionnelle jusqu’au 31 décembre 2017

Commissariat d’exposition : Thierry Pinette
Direction : Dominique Dendraël

Constituée par l’association chalonnaise Trésors de ferveur qui fête ses vingt ans en 2017, la collection est devenue la plus belle collection française de reliquaires domestiques. Exposée en 2005 à la Bibliothèque parisienne Forney, elle fait l’objet d’une présentation importante, d’environ deux cents pièces, au musée du Hiéron.

Dossier de presse

 

 

Autour de l’exposition 

  • Visites commentées de l’exposition par Thierry Pinette : ici
  • Conférence par Alain Girard, 5 octobre 2017 à 18h : ici
  • Ateliers jeune public : « papiers roulés » en libre accès aux jours et heures d’ouverture du musée dans les ateliers pédagogiques

 

 

 

 

Catalogue « Trésors de Ferveur » en vente à la boutique du musée

 

 

 


En 2017

« Les Couronnes de Romay », prêt exceptionnel de la paroisse du Sacré-Cœur en Val d’Or

La statue de Notre-Dame présente à la chapelle de Romay est couronnée en 1897. Les couronnes d’origine, très précieuses, sont utilisées en procession jusque dans les années 1960. Grâce au généreux prêt de la paroisse du Sacré-Coeur en Val-d ’Or, elles sont aujourd’hui exposées au musée du Hiéron.
Paul Brunet, maître orfèvre ayant participé à l ’Exposition Universelle de 1889, imagine les couronnes à la gloire de la Vierge Mère et des ecclésiastiques liés au sanctuaire de Romay. Le diadème de la Vierge, en or fondu, ciselé et gravé, orné de pierres, d’émail et de perles, est remarquable pour la finesse de ses détails. La couronne de l ’Enfant-Jésus, en argent fondu et moins riche en pierreries, souligne la reconnaissance particulière adressée à Notre-Dame.
Cette exposition autour des couronnes et de la dévotion à Notre-Dame de Romay est l’occasion de redécouvrir un élément remarquable du patrimoine parodien.

Article dans le JSL

© Jean-Pierre Gobillot